θ Eridani · Double blanche
Acamar
L’ancienne « fin du fleuve », avant qu’on ne prolonge l’Éridan plus au sud.
Carte d'identité
| Désignation | θ Eridani |
|---|---|
| Constellation | Éridan |
| Magnitude apparente | 2,91 |
| Distance | 161 années-lumière |
| Type spectral | A2V ce que ce code veut dire
|
| Nature | Double blanche |
| Ascension droite (2000) | 02 h 58 min 16 s |
| Déclinaison (2000) | −40° 18′ 17″ |
Coordonnées et type : base SIMBAD (CDS, Strasbourg). Magnitude et distance : relevé ASTROSUD.
L'observer depuis la Nouvelle-Calédonie
Il culmine à 72° au-dessus de l'horizon, c'est-à-dire très haut dans le ciel. Le meilleur moment pour le viser est le mois de novembre, quand il passe au plus haut vers minuit. À cette magnitude, elle se voit à l’œil nu sans difficulté, même depuis Nouméa où le ciel de ville reste assez clair.
D'où vient son nom
De akhir al-nahr, « la fin du Fleuve », son nom à l’époque de l’Almageste arabe. C’est le même nom qu’Achernar : quand la constellation a été étendue vers le sud, le titre est passé à la nouvelle étoile terminale, et Acamar en a gardé la forme médiévale.
Origine du nom : catalogue des noms d’étoiles de l’Union astronomique internationale (IAU-CSN).