α Orionis · Supergéante rouge
Bételgeuse
L’étoile rouge de l’épaule d’Orion — en réalité son pied vu depuis l’hémisphère sud, puisque la constellation se présente à l’envers au-dessus de Nouméa. C’est l’une des rares étoiles dont un télescope a pu photographier la surface.
Carte d'identité
| Désignation | α Orionis |
|---|---|
| Constellation | Orion |
| Magnitude apparente | 0,0 à 1,6 |
| Distance | 548 années-lumière |
| Type spectral | M1-M2Ia-Iab ce que ce code veut dire
|
| Nature | Supergéante rouge |
| Ascension droite (2000) | 05 h 55 min 10 s |
| Déclinaison (2000) | +07° 24′ 25″ |
Coordonnées et type : base SIMBAD (CDS, Strasbourg). Magnitude et distance : relevé ASTROSUD.
Sa taille
L'observer depuis la Nouvelle-Calédonie
Il culmine à 60,3° au-dessus de l'horizon, c'est-à-dire très haut dans le ciel. Le meilleur moment pour le viser est le mois de décembre, quand il passe au plus haut vers minuit. À cette magnitude, elle se voit à l’œil nu sans difficulté, même depuis Nouméa où le ciel de ville reste assez clair.
D'où vient son nom
Le nom vient de l’arabe yad al-jawzā’, « la main d’al-Jawzā’ » — al-Jawzā’ étant une figure féminine de l’astronomie arabe préislamique dont les étoiles recouvraient à peu près notre Orion. La première transcription latine médiévale, bedalgeuze, a lu par erreur le y initial comme un b, et la faute a traversé les siècles jusqu’à la forme française actuelle. L’Union astronomique internationale a officialisé l’orthographe Betelgeuse le 30 juin 2016.
Origine du nom : catalogue des noms d’étoiles de l’Union astronomique internationale (IAU-CSN).